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Aux heures d’été

Quand les heures s’allongent
Sous la torpeur de l’été
À l’ombre d’une chaise longue
Revivre un temps oublié

Souvenirs lointains de la plage
Des coquillages piquant les pieds
D’un trop fragile château de sable
D’une pauvre pêche dans les rochers

Sous la voûte des étoiles
Un feu de camp improvisé
Un air entraînant à la guitare
Des rires et des baisers volés

Une promenade sur les remblais
Une crêpe au goût de beurre salé
Un chalutier qui rentre au port
Un goéland sur le clocher

Dans la malle de nos souvenirs
Comme de curieuses pantomimes
L’enfance et la jeunesse s’animent
Juste une réminiscence, un sourire

Un vent espiègle tourne les pages
Du livre qui attend sur la terrasse
Qu’importe, je voulais vous écrire
Aux heures d’été, à l’air doux des mots

 

Robert Doisneau , La plage à Penestin

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